Appel à CoNTRIBUTIONs
APPEL à CONTRIBUTIONS
Contexte
Le 6ème Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6) se tiendra à Dakar, au Sénégal, du 22 au 27 mars 2027. Les défis majeurs identifiés pour cet événement de haut niveau s'articulent autour :
- de l'atteinte des objectifs 30×30 du cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (2022), qui engage les pays à protéger au moins 30 % des terres et des océans d'ici à 2030 ;
- de l'entrée en vigueur et la mise en œuvre de l'accord mondial sur la biodiversité au-delà des frontières nationales ;
- de l'extension et la gestion des réseaux d'aires marines protégées (AMP), notamment en étendant la protection des zones économiques exclusives (ZEE) vers les eaux internationales.
IMPAC6 est par ailleurs une opportunité stratégique en vue de mener un plaidoyer fort pour la conservation durable des AMP lors du septième congrès mondial des aires protégées et conservées de l'UICN (Panama, 2027). Le Congrès IMPAC6 se déroule dans un contexte où l'urgence climatique et ses impacts sur les écosystèmes marins, ainsi que la réconciliation de la conservation et du développement, en particulier dans le cadre de l'économie bleue, deviennent de plus en plus des préoccupations majeures. Ainsi, la mise en œuvre des recommandations de IMPAC6 contribuera à l'atteinte des objectifs de la Vision stratégique sur 20 ans de l'UICN et son Programme 2026-2029 qui mettent l'accent sur une biodiversité efficacement conservée, protégée et restaurée dans les milieux marins et côtiers, ainsi que leurs services écosystémiques au profit des communautés.
Ce congrès vise à accélérer la protection des océans en mobilisant les expertises mondiales, partager des expériences locales et internationales, et proposer des recommandations stratégiques pour une meilleure intégration des écosystèmes océaniques. L'objectif principal est de renforcer la conservation marine mondiale en mettant l'accent sur une représentation équilibrée des régions, particulièrement les pays du Sud.
Objectifs de l'appel à contributions
L'appel à contributions vise à offrir aux communautés locales, associations et organisations socioprofessionnelles, institutions publiques et parapubliques, ONG, partenaires techniques et financiers, particuliers, un cadre de réflexion et de partage sur les connaissances, expériences et bonnes pratiques dans le cadre des initiatives dans les aires marines protégées. Il a pour but de favoriser les débats portant sur les problématiques de la conservation marine et côtière pour une économie bleue durable.
Le congrès sera l'occasion de renforcer les synergies en matière de recherche et d'expertise en cours et en perspective, tant au niveau régional qu'international à travers l'implication de toutes les catégories d'acteurs. Il sera également l'occasion de pérenniser les acquis et de contribuer à leur consolidation, en mettant à la disposition des acteurs de la conservation une synthèse des communications présentées afin de capitaliser les connaissances scientifiques, expériences et bonnes pratiques au niveau mondial.
Instructions aux participants
Les propositions de communication devront présenter un apport sur le thème du congrès. Elles pourront relever du domaine marin et côtier, (sciences, art, culture). La prise en compte des objectifs de durabilité est vivement encouragée.
Elles pourront porter sur des connaissances et/ou expériences théoriques, méthodologiques, pratiques (travaux de terrain), artistiques, culturels (musique, danse traditionnelles, chant, poésie, inspirées par la coexistence océanique, récits oraux et autres manifestations liées à la mer).
Les participants intéressés à faire des communications sont invités à soumettre un résumé (500 mots). Les propositions de communication devront comprendre un titre, les noms et affiliations des auteurs, le thème et le sous-thème dans lequel la proposition s'inscrit, cinq à six mots-clés. Elles doivent donner quelques éléments de contexte, présenter la problématique, les objectifs, la méthodologie utilisée par l'auteur, éventuellement les sources des données, les principaux résultats obtenus ou attendus (selon l'état d'avancement de la contribution). Le respect de ces consignes conditionne l'examen de toute proposition par le comité scientifique.
Les communications pourront être rédigées en français, en anglais ou en espagnol.
Tous les résumés feront l'objet d'un examen par le comité scientifique et pourront être acceptés soit sous forme de présentation orale, en poster, en vidéo, ou tout autre format (à signaler). Les critères d'évaluation sont les suivants : style visuel, portée scientifique, technique, empirique ou artistique et impact de la proposition de communication pour IMPAC6.
À travers différentes sessions, le congrès sera structuré autour de quatre thématiques centrales, présentées ci-après.
Thèmes clés d'IMPAC6
Quatre thèmes centraux sont formulés. Ils reflètent à la fois les questions d'actualité relatives à la gouvernance océanique, la conservation de la biodiversité marine et l'adaptation au changement climatique, et les grands axes envisagés dans la « Feuille de route Vers IMPAC6 ». Cette dernière met en avant la jeunesse africaine, le rôle des communautés et des femmes du continent dans la conservation et la valorisation durable du capital naturel marin, les démarches collaboratives portées à l'échelle régionale pour renforcer le dispositif de conservation marine, ainsi que le rôle que les AMP doivent jouer dans le développement d'une économie bleue durable, sociale et solidaire. Les thèmes sont déclinés en sous-thématiques :
Une gouvernance adaptée, inclusive et juste qui place les AMP au cœur du fonctionnement des sociétés humaines
- 1.1. Cadres juridiques, diversité des statuts et prise en compte des AMCEZ
- 1.2. Gouvernance locale, participative et inclusive des AMP
- 1.3. Contribution des AMP à l'éducation, la culture et les arts
Produire, valoriser et partager des connaissances utiles pour renforcer l'efficacité et la résilience des AMP
- 2.1. Recherche, science participative, savoirs endogènes et « science to management »
- 2.2. Résilience face aux changements et promotion des AMP pour l'adaptation
- 2.3. Gouvernance des données, partage des connaissances, innovation
Établir des réseaux d'AMP représentatifs et connectés jusqu'à la haute mer (mise en œuvre BBNJ)
- 3.1. Traité BBNJ, gouvernance océanique et connectivité vers la mer ouverte
- 3.2. Collaborations inter-Etats, rôle des organisations régionales
Renforcer la durabilité financière des AMP et leur contribution au développement d'une économie bleue durable
- 4.1. Mécanismes et solutions pour le financement durable des AMP
- 4.2. Secteurs d'activités et chaînes de valeurs bleues durables
- 4.3. Outils pour évaluer la contribution des AMP au développement durable
Side-events
Objectifs des side-events
- Débattre d'un sujet précis ou technique lié au thème principal du congrès ;
- Présenter un projet, une innovation ou lancer une initiative ;
- Créer des liens et échanger entre acteurs (réseautage ciblé) ;
- Sensibiliser un public ou interpeller les décideurs, …
Modalités
- Soumission d'une note de concept ;
- Validation souvent soumise à des critères d'espace ou de premier arrivé ;
- Inscription préalable parfois obligatoire aux événements principaux.
Dates importantes à retenir
Prêt à soumettre votre contribution ?
Accédez au formulaire de soumission pour proposer votre communication scientifique, votre partage d'expérience ou votre activité artistique.
Accéder au formulaire de soumissionPour toute information complémentaire, contactez la commission scientifique et technique : comscientifique@impac6.sn
Une gouvernance inclusive, juste et adaptée plaçant les AMP au cœur des sociétés humaines
1. Contexte et justification de la session
La sixième édition du Congrès International des Aires Marines Protégées (IMPAC6), qui se tiendra pour la première fois sur le continent africain à Dakar, constitue un rendez-vous mondial d'une importance capitale pour l'avenir de la conservation marine. Alors que la communauté internationale s'efforce d'atteindre l'objectif ambitieux de protéger 30 % des espaces marins et côtiers d'ici 2030, dans le cadre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, l'IMPAC6 intervient à un moment charnière pour évaluer les progrès, orienter les futures actions en faveur d'un océan « juste et résilient » et accélérer les engagements internationaux relatifs aux AMP et à la gouvernance des océans.
L'organisation de ce congrès en Afrique, et plus précisément au Sénégal, pays qui s'est distingué ces dernières années par la création de 17 aires marines protégées et par son expérience pionnière en matière de gestion communautaire des ressources marines, offre une opportunité unique de placer les enjeux de gouvernance inclusive et de justice sociale au cœur des débats. Le choix de l'Afrique comme terre d'accueil de l'IMPAC6 est particulièrement significatif dans la mesure où le continent constitue le « point de jonction de toutes les mers et océans du monde » et où la jeunesse africaine est appelée à jouer un rôle de premier plan dans la conservation des écosystèmes marins.
La thématique 1 de l'IMPAC6, « Une gouvernance inclusive, juste et adaptée plaçant les AMP au cœur des sociétés humaines », répond à un enjeu fondamental : la réussite de la conservation marine dépend de la capacité à associer étroitement les communautés locales, premières gardiennes des ressources, à la co-construction de solutions durables, tout en reconnaissant la diversité des statuts juridiques et en intégrant les dimensions culturelles, éducatives et artistiques. Il s'agit de dépasser les approches descendantes historiques, parfois qualifiées de « conservation coercitive », pour faire des AMP de véritables projets de territoire, au cœur des dynamiques sociales, économiques, culturelles, artistiques et éducatives des sociétés humaines.
2. Objectifs de la session
Cette session thématique est l'occasion :
- d'analyser les conditions de mise en œuvre d'une gouvernance inclusive, juste et adaptée, en s'appuyant sur des retours d'expérience concrets et des études de cas issus de différentes régions du monde, avec une attention particulière portée aux initiatives africaines ;
- d'identifier les approches, les outils et les mécanismes qui permettent d'associer équitablement l'ensemble des parties prenantes (communautés locales, pêcheurs, femmes, jeunes, autorités locales, autorités étatiques, secteur privé, organisations de la société civile, artistes et éducateurs…) à toutes les étapes du cycle de vie d'une AMP, de la planification à la gestion en passant par le suivi-évaluation ;
- de discuter des voies pour garantir une répartition équitable des bénéfices et des coûts de la conservation, en tenant compte des vulnérabilités spécifiques et des moyens de subsistance des populations locales, en particulier les groupes marginalisés ;
- de valoriser les savoirs et pratiques locales, y compris les systèmes de régulation traditionnels et les droits coutumiers, comme atouts pour une gouvernance adaptée aux contextes socio-écologiques ;
- d'explorer le rôle de l'éducation, de la culture et des expressions artistiques comme leviers de sensibilisation, d'appropriation citoyenne et de transmission intergénérationnelle des enjeux de conservation marine ;
- de formuler des recommandations opérationnelles pour que les AMP, en Afrique et ailleurs, soient reconnues et agissent comme des leviers de développement durable, de justice sociale et de cohésion culturelle.
3. Sous-thèmes de la session
La session propose une réflexion structurée autour de trois piliers complémentaires pour une gestion durable des espaces marins et côtiers.
3.1. Cadres juridiques et diversité des statuts de protection
Ce volet examine la pluralité des instruments juridiques, en mettant l'accent sur la complémentarité entre les aires marines protégées (AMP) et les AMCEZ – ces zones non classées en aires protégées mais gérées durablement pour la conservation in situ. Il s'agit d'analyser les cadres nationaux et régionaux (Afrique, Océan Indien, Caraïbes, Pacifique) et leur capacité à reconnaître les droits d'usage des communautés locales. Sont également abordés : la gouvernance hybride associant droit coutumier et droit positif, l'élaboration participative des textes et plans de gestion, et le rôle des AMCEZ dans la connectivité écologique et l'intégration de la biodiversité dans les politiques sectorielles.
3.2. Gouvernance locale, participative et inclusive
Ce second axe place les communautés au cœur de l'action collective. Il explore les modèles de cogestion (partage des rôles, délégation, renforcement des capacités), les mécanismes inclusifs (genre, générations, groupes vulnérables), et les outils de gouvernance territoriale intégrée comme la planification spatiale marine. L'évaluation des retombées socio-économiques et le partage équitable des bénéfices (tourisme, fonds locaux, emplois verts) sont essentiels, tout comme la médiation des conflits d'usage avec la pêche artisanale. Une attention particulière est portée à l'engagement des jeunes, conformément aux ambitions de l'IMPAC6.
3.3. Éducation, culture, art et société
Ce dernier volet valorise les dimensions immatérielles de la conservation. Il promeut l'intégration des enjeux marins dans les programmes éducatifs, la valorisation des pratiques culturelles et savoirs locaux, et l'utilisation des expressions artistiques (contes, musique, arts visuels, cinéma) comme vecteurs de sensibilisation et de dialogue entre science et société. Les démarches de co-création et l'analyse des imaginaires sociaux de l'océan renforcent l'acceptabilité des mesures de protection. Enfin, les initiatives citoyennes alliant éducation, art, numérique et intelligence artificielle, telles que la plateforme sénégalaise Green Act Club, illustrent cette dynamique pour l'IMPAC6.
4. Format de la session
Afin de favoriser l'interaction et le partage d'expériences, la session adoptera un format mixte, articulant :
- Conférences introductives : Des interventions de haut niveau pour poser le cadre et les enjeux, incluant des témoignages d'acteurs de terrain, de représentants de communautés locales, d'artistes, d'éducateurs et de responsables politiques.
- Tables rondes et panels : Des échanges structurés autour des trois sous-thèmes, réunissant des gestionnaires d'AMP, des représentants de communautés locales, des scientifiques, des juristes, des enseignants, des artistes et des décideurs.
- Espaces d'échanges informels et démonstrations : Des moments dédiés au réseautage, aux rencontres bilatérales, ainsi qu'à des présentations d'œuvres artistiques, de films, de dispositifs pédagogiques et d'outils numériques innovants.
- Communications orales : résultats de recherches, retours d'expérience, analyses comparatives.
- Présentations « affichées » : valorisation d'études de cas, de projets innovants, de dispositifs éducatifs et artistiques, de processus participatifs.
- Films courts : illustration d'expériences de terrain, de démarches communautaires, de créations artistiques ou de projets éducatifs.
- Prestations artistiques : contes, saynètes, chants, danses, performances visuelles, installations, etc., pour sensibiliser et exprimer les enjeux de la gouvernance inclusive de manière sensible et accessible.
Nous encourageons vivement les propositions émanant de collectifs incluant des gestionnaires d'AMP, des chercheurs, des représentants de communautés locales, des enseignants, des artistes, des médiateurs culturels et des jeunes.
5. Informations pratiques
- Langues de la session : Français, Anglais et Espagnol (interprétation simultanée prévue).
- Date et lieu : La session se tiendra lors de l'IMPAC6, au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) à Dakar, Sénégal, du 22 au 27 mars 2027.
- Soumission des propositions : Les propositions de communication (orale, affichée), de film ou de prestation artistique doivent être soumises via la plateforme dédiée de l'IMPAC6 avant le …. Un résumé de 300 mots maximum, détaillant le contenu, la méthodologie, les perspectives et la pertinence par rapport à la thématique et aux sous-thèmes, est requis.
6. Contact
mamadou77.diop@ucad.edu.sn ; comscientifique@impac6.sn
Dr Ismaïla Ndour, Président de la Commission scientifique d'IMPAC6
ismailandour@impac6.sn ; comscientifique@impac6.sn
Produire, valoriser et partager des connaissances utiles pour renforcer l'efficacité et la résilience des AMP
1. Contexte et justification de la session
Le Sénégal abritera en 2027 le sixième congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6). Ce sixième congrès se tiendra dans un contexte marqué par le besoin urgent de protéger les océans en améliorant l'efficacité de gestion et la résilience des aires marines protégées.
Les aires marines protégées sont considérées comme des outils de gestion efficace de la biodiversité et des ressources marines exploitées par les populations locales. Cependant, malgré leur succès médiatique, les effets des AMP sur la conservation marine et côtière restent encore à démontrer.
Les connaissances, qu'elles soient de la science moderne, endogènes ou traditionnelles, trouvent parfaitement leur place dans la gestion efficace des aires marines protégées. Le partage et la valorisation des connaissances sont essentielles pour améliorer l'efficacité de gestion et la résilience des aires marines protégées. Toutefois, les connaissances scientifiques disponibles restent encore insuffisantes et une part importante est peu valorisée dans les processus de gestion des aires marines protégées. Les savoirs endogènes demeurent encore marginalisés dans les approches formelles de gouvernance des aires marines protégées dans le monde. Par ailleurs, les impacts liés aux changements climatiques constituent des menaces émergentes auxquelles les AMP ne sont pas préparées, ce qui limite leur capacité de résilience.
Il s'avère donc nécessaire d'améliorer la production, la gouvernance, le partage et la valorisation des connaissances scientifiques pour renforcer l'efficacité de gestion et la résilience des aires marines protégées. Les congrès précédents se sont penchés sur le rôle central des connaissances scientifiques et des savoirs endogènes dans la gestion des aires marines protégées. IMPAC3 avait consacré une thématique sur Sciences et Connaissances pour une meilleure gestion des AMP. Le soutien et le respect des connaissances autochtones du monde entier ont été des caractéristiques clés de l'IMPAC5. IMPAC6 s'inscrit sur cette lancée, en créant la Session Thématique 2 « Produire, valoriser et partager des connaissances utiles pour renforcer l'efficacité et la résilience des AMP ».
2. Objectifs de la session
La Session vise à contribuer au renforcement de la production des données scientifiques, la valorisation des connaissances scientifiques et de la recherche participative.
Elle permettra spécifiquement de :
- partager les données scientifiques pertinentes sur les AMP ;
- analyser le rôle de la science dans la gestion des aires marines protégées ;
- partager et capitaliser les expériences et bonnes pratiques de valorisation et de partage des connaissances scientifiques et endogènes ;
- examiner les mécanismes d'intégration des savoirs endogènes dans la gestion des aires marines protégées ;
- explorer les défis et enjeux de la recherche participative ;
- discuter sur le rôle des AMP dans la résilience aux changements climatiques ;
- échanger sur les approches et stratégies d'adaptation aux changements climatiques ;
- favoriser la coopération scientifique et le réseautage ;
- capitaliser les bonnes pratiques de recherche participative dans les aires marines protégées ;
- proposer des stratégies pour renforcer la valorisation des connaissances et la recherche participative.
3. Sous-thèmes de la session
La thématique 2 est structurée autour des trois sous-thèmes suivants :
3.1. Valorisation de la recherche, des sciences participatives, des savoirs endogènes pour une approche « science to management »
Ce sous-thème se focalisera sur la recherche participative, l'utilisation des résultats de la recherche et des savoirs endogènes pour une gestion efficace des aires marines protégées. Il permettra d'échanger sur l'articulation entre la recherche scientifique et la gestion, les bonnes pratiques, les expériences et les innovations en matière de recherche participative, la production de données scientifiques pertinentes, la valorisation des connaissances, la reconnaissance et l'intégration des savoirs endogènes dans les processus de gestion.
3.2. Renforcement des capacités d'anticipation et de résilience des AMP face aux changements rapides
Ce sous-thème examinera les capacités d'adaptation aux changements climatiques et de résilience des aires marines protégées. Les discussions porteront sur les expériences et bonnes pratiques d'adaptation adoptées par les gestionnaires des AMP face aux changements climatiques, les initiatives visant à renforcer les capacités d'anticipation et le développement d'une gestion fondée sur la résilience face aux changements rapides.
3.3. Gouvernance des données scientifiques, partage des connaissances, coopération scientifique et innovation
Ce sous-thème mettra l'accent sur les systèmes de production et de gouvernance des données scientifiques, l'accessibilité des connaissances et les mécanismes de coopération scientifique. Les échanges porteront sur la gestion des connaissances scientifiques, les bonnes pratiques de gestion des bases de données scientifiques et des connaissances à l'échelle régionale et internationale, le renforcement de la coopération scientifique et les innovations en matière de production et de valorisation des données scientifiques.
4. Format de la session
Afin de faciliter les échanges et le partage des connaissances, la session se déroulera selon les formats suivants :
- Communications orales et affichées (posters) : présentation des résultats des recherches et discussion avec les participants sur les sous-thèmes ;
- Panels : échanges avec des experts de haut niveau sur les sous-thèmes ;
- Tables rondes : discussion autour de sujets spécifiques relatifs aux sous-thèmes ;
- Espaces d'échanges informels pour favoriser le réseautage et les échanges d'information.
5. Informations pratiques
- Langues de travail : français, anglais et espagnol (interprétation simultanée).
- Lieu et date : Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), Dakar (Sénégal), du 22 au 27 mars 2027.
- Soumission des propositions : en ligne sur la plateforme dédiée dans le site Web du congrès. Résumé de 300 mots maximum présentant le contexte, la méthodologie, les principaux résultats et les perspectives.
6. Contact
alassane.sarr@uacad.edu.sn ; comscientifique@impac6.sn
Établir des réseaux d'AMP représentatifs et connectés jusqu'à la haute mer (mise en œuvre BBNJ)
1. Contexte et justification de la session
L'océan constitue un système écologique unique, continu et profondément interconnecté. Les courants océaniques, les migrations d'espèces, les échanges génétiques, les cycles biogéochimiques et les processus climatiques ignorent les frontières administratives et les limites des juridictions nationales. Pourtant, les dispositifs de conservation demeurent encore largement fragmentés, organisés selon des découpages institutionnels qui ne reflètent qu'imparfaitement le fonctionnement réel des écosystèmes marins. Cette inadéquation représente aujourd'hui l'un des principaux défis de la conservation marine mondiale (UNESCO-IOC, 2024).
Au cours des dernières années, la gouvernance internationale des océans a connu une évolution sans précédent. L'adoption du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, qui fixe l'objectif de conserver au moins 30 % des espaces terrestres et marins d'ici 2030, puis celle de l'Accord sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (Accord BBNJ), ont profondément renouvelé les ambitions de la communauté internationale. Pour la première fois, un cadre juridique mondial permet d'envisager la création d'aires marines protégées en haute mer, ouvrant la perspective d'un véritable réseau mondial de conservation, depuis les littoraux jusqu'aux espaces situés au-delà des juridictions nationales.
Cependant, ces avancées normatives ne produiront leurs effets que si elles s'accompagnent d'une transformation profonde des modes de coopération. La réussite de l'objectif « 30×30 » ne dépendra pas uniquement du nombre d'aires protégées créées, mais de leur représentativité écologique, de leur connectivité fonctionnelle, de leur efficacité de gestion et de leur intégration dans des réseaux cohérents à différentes échelles de gouvernance. Cette transition implique de dépasser une logique de juxtaposition d'AMP pour construire de véritables infrastructures écologiques et institutionnelles reliant les espaces côtiers, les zones économiques exclusives, les mers régionales et la haute mer.
C'est précisément dans cette perspective que s'inscrit la Thématique 3. Elle constitue l'un des principaux espaces de réflexion stratégique d'IMPAC6, en articulant deux dimensions indissociables de la conservation contemporaine. La première concerne la mise en œuvre du nouvel agenda international de gouvernance océanique à travers l'Accord BBNJ, la connectivité écologique et les dispositifs de conservation en haute mer. La seconde porte sur les mécanismes concrets permettant d'opérationnaliser cette ambition, notamment grâce aux collaborations interétatiques, aux conventions de mers régionales, aux organisations régionales et aux réseaux de gestionnaires d'AMP.
L'organisation d'IMPAC6 au Sénégal, au nom de l'Afrique, confère à cette réflexion une portée particulière. Depuis plus de deux décennies, le continent a démontré que les coopérations régionales constituent un puissant moteur d'innovation institutionnelle, de renforcement des capacités et d'amélioration de la gestion des AMP. Les expériences portées par RAMPAO, MedPAN, WIOMPAN et les conventions de mers régionales illustrent la valeur ajoutée de ces dynamiques collaboratives pour renforcer la cohérence écologique des réseaux d'AMP, mutualiser les connaissances scientifiques et accompagner les États dans la mise en œuvre de leurs engagements internationaux. IMPAC6 offre ainsi une opportunité unique de faire converger les expériences régionales, les avancées scientifiques et les nouveaux instruments juridiques internationaux afin de définir une feuille de route collective pour le développement de réseaux d'AMP véritablement représentatifs, connectés et résilients à l'échelle de l'océan mondial.
2. Objectifs de la session
Cette session a pour ambition de contribuer à l'émergence d'une vision intégrée des réseaux d'aires marines protégées comme infrastructure mondiale de conservation, capable d'assurer la continuité écologique entre les espaces côtiers et la haute mer et de soutenir la mise en œuvre effective de l'Accord BBNJ.
Elle permettra notamment :
- d'analyser les implications scientifiques, institutionnelles et politiques de la mise en œuvre de l'Accord BBNJ pour le développement de réseaux d'AMP représentatifs et connectés ;
- d'examiner les approches favorisant la connectivité écologique entre les AMP côtières, les zones économiques exclusives et les espaces marins situés au-delà des juridictions nationales ;
- d'évaluer le rôle des collaborations inter-Etats, des organisations régionales, des conventions de mers régionales et des réseaux de gestionnaires d'AMP dans l'opérationnalisation du nouvel agenda mondial de la conservation marine ;
- de mettre en valeur les expériences les plus innovantes en matière de coopération régionale, de gouvernance multi-échelles, de renforcement des capacités et de partage des connaissances ;
- de produire des recommandations stratégiques destinées à accélérer la mise en œuvre de la cible « 30×30 », à renforcer la cohérence des politiques océaniques et à consolider l'héritage scientifique et politique d'IMPAC6.
3. Sous-thèmes de la session
Les travaux s'articuleront autour des deux sous-thématiques officiellement retenues pour IMPAC6, qui constituent deux dimensions complémentaires d'une même ambition : construire un continuum écologique et institutionnel de conservation à l'échelle de l'océan mondial.
3.1. Traité BBNJ, gouvernance océanique et connectivité des dispositifs de conservation vers la mer ouverte
Cette sous-thématique examinera les évolutions récentes de la gouvernance internationale des océans et les conditions nécessaires à la mise en œuvre de l'Accord BBNJ. Les discussions porteront notamment sur les aires marines protégées en haute mer, les outils de gestion par zone, la connectivité écologique, les évaluations d'impact environnemental, le partage des avantages, le transfert de technologies marines, le renforcement des capacités et les interactions entre les principaux cadres internationaux relatifs à la conservation marine.
3.2. Collaborations inter-Etats, rôle des organisations régionales des réseaux d'AMP
Cette sous-thématique analysera les mécanismes de coopération indispensables à la construction de réseaux d'AMP cohérents et efficaces. Une attention particulière sera portée au rôle des organisations régionales, des conventions de mers régionales, des réseaux de gestionnaires d'AMP, des communautés de pratique et des partenariats scientifiques dans le renforcement de la coopération interétatique, l'harmonisation des politiques publiques, la mutualisation des connaissances et l'accompagnement de la mise en œuvre du BBNJ.
4. Format de la session
Afin de favoriser un dialogue de haut niveau entre science, politiques publiques et pratiques de gestion, la session associera conférences introductives, tables rondes stratégiques, panels d'experts, communications scientifiques, présentations de bonnes pratiques, études de cas, posters scientifiques, films documentaires et espaces de réseautage. Les échanges privilégieront les approches interdisciplinaires, les retours d'expérience et les solutions opérationnelles susceptibles de renforcer les réseaux d'AMP aux échelles nationale, régionale et mondiale.
5. Informations pratiques
- Langues de travail : français, anglais et espagnol (interprétation simultanée).
- Lieu et date : Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD), Dakar (Sénégal), du 22 au 27 mars 2027.
- Soumission des propositions : conformément aux modalités définies par le Comité scientifique d'IMPAC6.
6. Contact
psdiouf@gmail.com
Commission scientifique d'IMPAC6
comscientifique@impac6.sn
Renforcer la durabilité financière des AMP et leur contribution au développement d'une économie bleue
1. Contexte et justification de la session
En mars 2027, Dakar accueillera la sixième édition du Congrès international des aires marines protégées (IMPAC6), premier congrès IMPAC organisé sur le continent africain. Prévu du 22 au 26 mars 2027, cet événement placera l'Afrique au centre des débats mondiaux sur l'avenir des aires marines protégées (AMP) et sur leur contribution à la conservation des océans, au bien-être des communautés côtières et au développement durable. Cette rencontre intervient à un moment décisif. Alors que le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal prévoit la conservation d'au moins 30 % des espaces marins et côtiers d'ici à 2030, un peu plus de 8 % du milieu marin mondial était couvert par des aires protégées ou d'autres mesures de conservation efficaces en 2024. Le défi ne consiste toutefois pas uniquement à augmenter les superficies protégées. Il s'agit également de garantir une gestion efficace, équitable et durable des AMP existantes, notamment grâce à des moyens humains, institutionnels, techniques et financiers adaptés.
Or, de nombreuses AMP disposent encore de ressources insuffisantes pour assurer leurs fonctions essentielles, notamment la surveillance, le suivi écologique, la restauration des habitats, la gestion des usages, la concertation avec les communautés et l'application des plans d'aménagement et de gestion. Leur financement repose fréquemment sur des projets de courte durée, ce qui fragilise la continuité des équipes et des interventions. Cette situation s'inscrit dans un déficit mondial plus large. Le Cadre mondial de la biodiversité estime à environ 700 milliards de dollars par an le déficit de financement de la biodiversité et fixe un objectif de mobilisation d'au moins 200 milliards de dollars par an d'ici à 2030. Dès lors, le financement durable des AMP ne peut plus dépendre d'une seule source. Il doit reposer sur une combinaison adaptée de financements publics, d'aide internationale, de fonds fiduciaires, d'obligations bleues, d'échanges dette-nature, de crédits carbones bleu, de mécanismes fiscaux, de redevances d'usage, d'investissements à impact et de partenariats responsables avec le secteur privé, et de paiements aux services écosystémiques. Néanmoins, ces mécanismes ne sont pertinents que s'ils garantissent l'intégrité environnementale, la transparence, l'équité dans la répartition des bénéfices et la participation effective des communautés locales.
Dans le même temps, les AMP ne doivent pas être considérées comme des espaces isolés des dynamiques économiques de leurs territoires. Bien gérées, elles peuvent soutenir des chaînes de valeur bleues durables, notamment dans la pêche responsable, l'écotourisme, l'aquaculture à faible impact, la valorisation des produits locaux, la restauration des écosystèmes ou encore les services liés au carbone bleu. Toutefois, la compatibilité de ces activités avec les AMP dépend de conditions précises, notamment le respect des capacités écologiques, la réduction des pressions sur les ressources, la création de revenus locaux, l'accès équitable des femmes et des jeunes aux opportunités économiques et le maintien des objectifs prioritaires de conservation. Enfin, la mobilisation de financements et le développement de telles activités nécessitent de démontrer clairement les résultats produits par les AMP. Pourtant, leurs contributions à la sécurité alimentaire, à l'emploi, aux revenus, à la résilience climatique, à la gouvernance locale et au maintien des services écosystémiques demeurent encore insuffisamment mesurées et documentées. Il est donc nécessaire de disposer d'outils et d'indicateurs accessibles permettant d'évaluer conjointement leurs performances écologiques, économiques, sociales et institutionnelles.
C'est précisément autour de ces enjeux complémentaires que s'organise la Session thématique n° 4 d'IMPAC6. Elle mettra en relation trois sous-thématiques :
- Mécanismes et solutions pour le financement durable des AMP et de la conservation marine ;
- Secteurs d'activités et chaînes de valeurs bleues durables compatibles avec les AMP ;
- Outils et démarches pour évaluer la contribution des AMP au développement durable.
2. Objectifs de la session
La session vise à mettre en dialogue les enjeux de financement, de développement économique durable et d'évaluation des impacts afin de renforcer l'efficacité, la viabilité et la contribution des AMP au développement durable. Elle poursuivra notamment les objectifs suivants :
- Analyser les principaux obstacles au financement durable des AMP, notamment l'insuffisance des budgets publics, la dépendance aux financements de projets et le manque de ressources à long terme.
- Présenter et comparer les mécanismes de financement existants et innovants, tels que les fonds fiduciaires, les obligations bleues, les échanges dette-nature, les crédits carbones bleu, les mécanismes fiscaux, les redevances d'usage et les partenariats public-privé.
- Identifier les conditions de réussite et de réplication de ces mécanismes, en tenant compte de la gouvernance, de la transparence, de l'équité, des capacités de gestion, du suivi des résultats et de l'intégrité environnementale.
- Mettre en valeur les secteurs d'activités et les chaînes de valeur bleues compatibles avec les AMP, notamment la pêche durable, l'écotourisme, l'aquaculture responsable, la valorisation des produits locaux et la restauration des écosystèmes.
- Examiner les conditions permettant à ces activités de générer des revenus et des emplois locaux, tout en réduisant les pressions sur les ressources et en garantissant la participation des communautés, des femmes et des jeunes.
- Présenter les outils, méthodes et indicateurs permettant d'évaluer les contributions écologiques, économiques, sociales et institutionnelles des AMP au développement durable.
- Favoriser le dialogue entre les gestionnaires d'AMP, les communautés, les décideurs publics, les chercheurs, les bailleurs, les investisseurs et le secteur privé autour des besoins, des contraintes et des opportunités de partenariat.
- Capitaliser les expériences et les bonnes pratiques issues de différentes régions, avec une attention particulière portée aux contextes africains.
- Formuler des recommandations opérationnelles et des messages clés pour IMPAC6, afin de renforcer l'intégration des AMP dans les politiques de conservation, d'économie bleue, de financement de la biodiversité et de développement territorial.
3. Sous-thèmes de la session
La Session thématique n° 4 est structurée autour de trois sous-thèmes complémentaires, qui permettent d'aborder successivement les ressources nécessaires à la gestion des AMP, les activités économiques compatibles avec leurs objectifs de conservation et les outils permettant d'en mesurer les résultats.
3.1. Mécanismes et solutions pour le financement durable des AMP et de la conservation marine
Ce sous-thème examinera les mécanismes permettant de sécuriser des ressources financières suffisantes, diversifiées et durables pour assurer les fonctions essentielles des AMP, notamment la planification, la surveillance, le suivi scientifique, la restauration des écosystèmes et la participation des communautés. Les échanges porteront notamment sur les financements publics, les fonds fiduciaires, les obligations bleues, les échanges dette-nature, les crédits carbones bleu, les mécanismes fiscaux, les redevances d'usage, les partenariats public-privé et les investissements à impact. Une attention particulière sera accordée aux conditions de réussite de ces mécanismes, notamment la gouvernance, la transparence, l'équité, les capacités de gestion, le suivi des impacts et l'intégrité environnementale.
3.2. Secteurs d'activités et chaînes de valeur bleues durables compatibles avec les AMP
Ce sous-thème portera sur l'identification et la promotion d'activités économiques susceptibles de contribuer au développement des territoires tout en respectant les objectifs de conservation des AMP. Il concernera notamment la pêche durable, l'écotourisme, l'aquaculture responsable, la valorisation des produits locaux, et d'autres activités de l'économie bleue à faible impact. Les discussions permettront d'analyser les conditions nécessaires pour limiter les pressions sur les ressources, renforcer les revenus et les emplois locaux, améliorer la participation des communautés et assurer une répartition équitable des bénéfices, en particulier au profit des femmes et des jeunes.
3.3. Outils et démarches pour évaluer la contribution des AMP au développement durable
Ce sous-thème sera consacré aux approches, méthodes et indicateurs permettant de mesurer la contribution des AMP au développement durable. Il portera notamment sur l'évaluation des effets des AMP sur la biodiversité, les services écosystémiques, la résilience climatique, la pêche, les revenus, l'emploi, la sécurité alimentaire, la gouvernance locale et le bien-être des communautés. Les échanges viseront également à identifier des outils accessibles aux gestionnaires, à améliorer la production de données et à mieux utiliser les résultats des évaluations pour orienter les décisions publiques, renforcer la redevabilité et mobiliser des financements en faveur de la conservation marine.
4. Format de la session
Afin de favoriser l'interaction et le partage d'expériences, la session adoptera un format mixte, articulant :
- Conférences introductives : des interventions de haut niveau pour poser le cadre et les enjeux, incluant des témoignages d'acteurs de terrain, de représentants de communautés locales, d'artistes, d'éducateurs et de responsables politiques.
- Tables rondes et panels : des échanges structurés autour des trois sous-thèmes, réunissant des gestionnaires d'AMP, des représentants de communautés locales, des scientifiques, des juristes, des enseignants, des artistes et des décideurs.
- Espaces d'échanges informels et démonstrations : des moments dédiés au réseautage, aux rencontres bilatérales, ainsi qu'à des présentations d'œuvres artistiques, de films, de dispositifs pédagogiques et d'outils numériques innovants.
- Communications orales : résultats de recherches, retours d'expérience, analyses comparatives.
- Présentations « affichées » : valorisation d'études de cas, de projets innovants, de dispositifs éducatifs et artistiques, de processus participatifs.
5. Informations pratiques
- Langues de la session : Français, Anglais et Espagnol (interprétation simultanée prévue).
- Date et lieu : La session se tiendra lors de l'IMPAC6, au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) à Dakar, Sénégal, du 22 au 27 mars 2027.
- Soumission des propositions : Les propositions de communication (orale, affichée), de film ou de prestation artistique doivent être soumises via la plateforme dédiée de l'IMPAC6. Un résumé de 300 mots maximum, détaillant le contenu, la méthodologie, les perspectives et la pertinence par rapport à la thématique et aux sous-thèmes, est requis.
6. Contact
barademe@rampao.org ; comscientifique@impac6.sn
Dr Ismaila Ndour, Président de la Commission scientifique d'IMPAC6
ismailandour@impac6.sn ; comscientifique@impac6.sn